Roméo n'est pas vraiment ravi d'aller passer une semaine chez son grand-père et son cochon Mussolini. A 11 ans, 7 jours sans télé avec un vieil homme solitaire et bourru, c'est pas la joie. Pourtant, un dialogue va se nouer entre eux, il va découvrir l'histoire de sa famille, un pan secret, la vie dans les mines Belges : l'arrivée de ces italiens qu'on appelait des macaronis.
Un bel hommage aux immigrés, si décriés alors qu'à cette époque on était bien content qu'ils viennent et fassent les basses besognes. Un texte doux et fort sur l'exil. Les illustrations chaudes de Thomas Campi sont très expressives, peu de dialogues mais beaucoup de regards échangés.
Dupuis, 2016 Public : grands ados et adultes
Lorsque sa fille revient du Pérou avec une petite fille adoptée de 4 ans Qinaya, le grand-père Gabriel a du mal à s'investir. Ancien boucher, amoureux de son travail, il n'a pas vraiment vu grandir ses enfants. La petite va doucement l'apprivoiser.
Ryon est une belle jeune fille rebelle. Décédée à 18 ans d'une leucémie, elle suit des cours pour une réincarnation. N'étant pas très assidue, on l'envoie sur terre servir d'esprit protecteur à un humain.
Quand Eglantine apprend qu'elle hérite de la maison et la boulangerie familiale, elle n'a qu'une envie: vendre. Mais à son arrivée au village breton, les souvenirs affluent. Elle retrouve sa tante, son ami d'enfance. Les questions se posent : est-elle si heureuse dans sa vie parisienne, malmenée par le stress et les histoires sans lendemain ? Que cachait son père, cet inconnu ?
Comme chaque été, la famille attend avec impatience que le père de famille termine l'écriture de sa BD et hop en vacances. Ils quittent la Belgique et filent au soleil. Pas de plan ou de réservation, on suit la route et on s'arrête au feeling, au fil des rencontres.