Un récit bouleversant
A l'arrivée des talibans au pouvoir, la vie de Rukhsana tourne à la tragédie. La jeune et belle journaliste ne peut plus exercer son métier, elle doit sortir accompagnée et voilée. Elle nous raconte son quotidien en Afghanistan mais aussi celui des femmes. Lorsque le gouvernement veut promouvoir le cricket, elle y voit le moyen de permettre à son frère et à ses cousins de fuir le pays. Elle qui a pratiqué ce jeu pendant ses études en Inde, va les entrainer.
Cette battante, promise en mariage par ses parents comme le veut la tradition, souffre en silence car elle en aime un autre...
Je croyais connaitre la situation dans le pays et pourtant je suis restée bouche bée devant tant de violence envers des êtres humains qui ont le tort d'être femme. Le portrait d'un peuple déchiré, résistant, l'espoir est là. Par contre, j'ai zappé un peu les descriptions techniques du cricket.
Mercure de France, 2014 Public : adultes
Un professeur donne comme consigne d'écrire une lettre à un disparu. Lauren décide donc de s'adresser à Kurt Cobain, le chanteur préféré de sa soeur. Ecrire lui fait du bien, elle continue. Au fil des lettres adressées au chanteur, à Amy Winehouse ou à John Keats la jeune fille raconte sa vie, une semaine chez son père, une autre chez sa tante, l'éloignement de sa mère, ses premiers amours, son arrivée dans un nouveau lycée pour faire table rase du passé, la difficulté à se faire de nouvelles amies et surtout le deuil de sa soeur chérie.
Une immersion passionnante dans le Japon d'aujourd'hui, qui oscille toujours avec la modernité et les traditions, pays fragilisé par le tsunami. Le père de Yukiko a volontairement disparu pour échapper à la mafia. Il rejoint ainsi les nombreux japonais ayant fait ce choix, les johatsu.
Depuis son divorce, Johanna a du mal à faire face. Une de ses filles est victime d'harcèlement au collège et elle n'arrive pas à l'aider. L'ainée est accusée de vol. Son ex refuse de l'aider financièrement autant qu'il le faisait et un des malades dont elle s'occupait se suicide. Alors habiter la rue du bonheur, cela porte vraiment mal son nom !
Eva, lasse de sa vie de mère et de bonne épouse, décide un jour de ne plus quitter son lit. Le lecteur, comme son entourage, pense que c'est une fatigue passagère et qu'elle va se lever. Mais les jours passent et elle reste alitée ! Le lit devient un cocon, un refuge d'où elle observe le monde. Ni les menaces, ni les promesses ne la font bouger.