Sandro, 19 ans, nanti et insouciant est amateur de sensations fortes. Il se retrouve embarqué malgré lui dans un nouveau jeu de téléréalité. Les candidats doivent aller sur 7 îles et lutter contre des créatures fantastiques, le tout avec un univers numérique très réaliste.
Le jeune homme va malheureusement découvrir que tout est vrai et que la douleur lors des combats ou les morts sont bien réels. Comment survivre ?
Un roman, assez violent, sorte de jeux du cirque virtuel, une bonne galerie de personnages, on accroche vite. Certes on retrouve un air d'Hunger Games mais je me suis laissée prendre à l'histoire. Actions, amitiés et amour au rendez-vous !
Scrineo, 2016 Public : ados à partir de 14/15 ans
On dit tous des mensonges plus ou moins importants. Le héros du livre, lui, les accumule pour impressionner et faire croire à une vie meilleure. Mais du coup, plus possible de revenir en arrière, alors on enjolive encore et encore mais à un moment donné la vérité éclatera.
Une jeune femme se réveille, enfermée dans une cave. Comment a-t-elle atterri là ? Qui est son ravisseur et que lui veut-il ? En parallèle, le corps décomposé d’une femme est retrouvé. Sa disparition n’a jamais été signalée, car sa famille recevait régulièrement de ses nouvelles via les réseaux sociaux. Qui est cet assassin assez pervers pour jouer ainsi avec les proches des victimes ? La détective Helen Grace se lance sur la piste de ce meurtrier redoutable mais doit aussi affronter la jalousie de sa supérieure, qui guette le moindre faux pas. 
Quand le père de Cleo, veuf, décide de vivre avec la mère de Marin, divorcée, cela donne une belle famille recomposée. Belle, vite dit car les ados forcés de cohabiter ensemble n'apprécient pas vraiment. Pourtant, au fil du quotidien, ils vont apprendre à se connaitre...
Un haut responsable de l’Immigration en Suède est retrouvé assassiné dans sa maison. Les empreintes trouvées sont celles d’un enfant mais la victime n’en avait pas… L'enquête est confiée à une jeune procureur, Jana, qui fait preuve de beaucoup de sang-froid. Seul problème, les marques de scarification sur la victime ressemblent fort à celles qu'elle cache dans son cou.