Madel, journaliste aux Philippines, est venue passer quelques jours chez son petit ami. Mais un typhon de catégorie 5 arrive. Il ravage tout et emporte plus de 7000 personnes. Elle échappe de peu à la noyade.
Difficile pour elle d'assumer son job de journaliste, sa culpabilité d'avoir laissé un enfant qu'on lui avait confié et surtout la douleur d'avoir perdu son ami.
Au milieu du chaos, l'humain doit faire face et se surpasser.
Le roman nous rappelle des images vues à la télé, tout en étant bien en sureté. Ici, on nous parle concrètement de personnes, d'enfants, de familles détruites. On lit la gorge nouée devant tant de dénuement et de détresse. Un roman qui sonne juste et laisse des traces.
Plon, 2016 Public : adultes
A la mort de sa mère, Raphaël est envoyé chez son père, un homme qu'il n'a jamais vu. Ce dernier travaille dans un cimetière pour carcasses de vieilles voitures. Difficile de fraterniser avec cet homme bourru, il découvre aussi l'existence de sa demie sœur et se lie d'amitié avec la jeune voisine.
Dans le précédent tome, nous avions laissé le commissaire, anéanti par le meurtre de sa femme et ses deux filles traumatisées. On poursuit l'histoire ici avec plus d'informations sur certains membres de la Brigade, agents qui essaient de capturer des goules : humains victimes d'un virus les transformant en monstres assoiffés de sang. Mais les apparences sont trompeuses...
Lors d'une fête, le cadavre d'un garçon de seize ans est retrouvé sur la plage. L'inspecteur Thomas Andreasson mène l'enquête. Les suspects potentiels ont chacun leur version des faits. Qui croire ?
Ona est une vieille dame de 104 ans. Une fois par semaine, un jeune scout vient l'aider. Mais un samedi c'est son père qui le remplace, l'enfant a fait un malaise mortel. Muré dans le chagrin, le père veut respecter la parole de ce fils qu'il a peu connu, lui le musicien sur les routes. Ona avait réussi à tisser des liens forts avec lui. Leur objectif : battre un record du monde ! Alors chiche !